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Présentation des collections des musées de la Ville de Paris

Musées d’art et d’histoire, musées de charme, maisons d’artistes et d’écrivains… les quatorze musées de la Ville de Paris réunissent des collections exceptionnelles par leur diversité et leur qualité. Ces collections sont toutes, à des degrés divers, des témoins de l’histoire de Paris.

L'histoire de Paris est illustrée d'une manière directe avec les collections du musée Carnavalet – Histoire de Paris, aux Catacombes de Paris ou au musée du général Leclerc et de la Libération de Paris – musée Jean Moulin

 

Elle l'est aussi à travers les souvenirs d'illustres Parisiens comme Victor Hugo, Honoré de Balzac ou George Sand ; elle se reflète dans la vie de collectionneurs qui firent de Paris leur ville d'élection : Henri Cernuschi, Ernest Cognacq, Jacques Zoubaloff ou encore Edward Tuck.

 

Ces personnalités qui ont choisi la Ville de Paris pour conserver leurs collections ont fait l’objet d’un colloque co-organisé par Paris Musées et l’Institut National d’Histoire de l’Art en 2013. Lors de ces deux journées, les communications se sont intéressées la genèse des collections des musées de la Ville de Paris et à l’apport déterminant de leurs donateurs, que ce soit les donations qui ont joué un rôle fondateur pour les musées, ou celles qui en ont significativement marqué l’identité, jusqu’aux grandes donations récentes qui continuent d’écrire cette histoire au présent.

 

Parmi ces dons emblématiques, on peut citer la donation de Paul Meurice, à l’origine de la création d’un musée dédié à Victor Hugo, le legs Cognacq qui est à l’origine du musée Cognacq-Jay, le legs Dutuit qui est venu en 1902 enrichir de manière considérable les collections, encore embryonnaires du Petit Palais – musée des beaux-arts de la Ville de Paris ou encore le legs Girardin, originellement affecté au Petit Palais, et qui a fondé les créations du nouveau musée d’art moderne de la Ville de Paris en 1961.

Le portail des collections

Portail des collections

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Le portail présentant les collections des quatorze musées réunis laisse entrevoir la variété et le foisonnement de ces collections, une mosaïque d’œuvres, appartenant à des périodes et des régions variées, au sein de laquelle émergent toutefois de grands ensembles.

 

Certaines périodes sont particulièrement représentées, comme  le XVIIIe siècle, époque où les artistes et les modes de Paris ont essaimé dans toute l'Europe par exemple à Cognacq-Jay, à Galliera, à Carnavalet et au Petit Palais. Dans ces deux derniers musées, on peut aussi savourer toute la richesse du XIXe siècle, siècle auquel s’intéressent plus particulièrement les maisons de Victor Hugo, la maison de Balzac et le musée de la Vie romantique.

Portail des collections

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Paris a toujours été célèbre comme capitale des arts de l'élégance : mobilier, orfèvrerie, et, bien sûr, tout ce qui a trait au costume et à la mode y sont naturellement très présents dans les musées municipaux.

 

Les collections de Galliera, de Carnavalet, de Cognacq-Jay et du Petit Palais sont, dans ce domaine, d'une extrême richesse.

Le Musée d'Art moderne

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© Fouin

Musée d'art moderne de la Ville de Paris

Situé dans le palais de Tokyo construit pour l’exposition internationale de 1937, le Musée d’art moderne de la Ville de Paris a été inauguré en 1961.

 

Dès ses origines, les donateurs, collectionneurs ou artistes ont constitué une source essentielle à l’enrichissement du musée.

Ainsi, c’est au legs exceptionnel du docteur Maurice Girardin en 1953 (plus de 500 œuvres) que l’on doit les points forts de l’actuelle collection avec un noyau de peintures fauves, un ensemble important d’œuvres cubistes et de nombreuses œuvres de l’École de Paris.

Avec près de 10 000 œuvres, les collections du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris représentent la richesse de la création artistique aux XXe et XXIe siècles et témoignent du dynamisme de la scène artistique contemporaine.

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

(c) Pierre Antoine

Il offre un vaste panorama sur l’art moderne et contemporain, autour d’un noyau historique d’œuvres d’artistes majeurs du début du XXe siècle : Henri Matisse, Pablo Picasso, Raoul Dufy, Maurice de Vlaminck, Georges Rouault, Bernard Buffet, etc.

Les enrichissements successifs permettent d’illustrer tous les grands courants de l’art du XXe siècle – Fauvisme, Cubisme, École de Paris, Abstractions, Nouveau Réalisme, Figuration Narrative, art conceptuel – ainsi que la création contemporaine.

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Maison de Balzac

Maison Balzac

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Nichée sur les coteaux de Passy, la Maison de Balzac est la seule des demeures parisiennes du romancier qui subsiste aujourd’hui.

C’est dans le cabinet de travail que Balzac a corrigé, de 1840 à 1847, l’ensemble de La Comédie humaine et a écrit quelques-uns de ses chefs-d’œuvre. Le musée présente des souvenirs personnels de Balzac, des tableaux, gravures et objets relatifs à ses proches et à ses contemporains, ainsi qu’un grand nombre d’éditions originales, manuscrits et illustrations.

© Paris Musées _ Raphaël Fournier.

© Paris Musées _ Raphaël Fournier.

À travers la présentation de portraits de l'artiste ou de ses personnages, de peintures, gravures, dessins, et à l'aide d'une scénographie originale, le musée incite le visiteur à s'interroger sur Balzac et suggère des chemins originaux pour conduire à la découverte comme à la relecture de La Comédie humaine. Le processus de création de l’auteur, ainsi que la résonnance que son œuvre a pu avoir sur d’autres artistes est au cœur du projet du musée et guide sa politique d’acquisition.

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Musée Bourdelle

Jardin Musée Bourdelle

© Benoît Fougeirol 2015

Musée Bourdelle

 

Dans les jardins et les ateliers où Antoine Bourdelle (1861-1929) a vécu et travaillé, le musée Bourdelle abrite un ensemble de plâtres, de bronzes et de marbres de celui qui fut le praticien de Rodin, le maître de Giacometti, de Germaine Richier et de Vieira da Silva.

Ce musée possède également un fonds exceptionnel d’archives et de photographies relatifs à la vie et à l’œuvre de l’artiste. Depuis juin 2012, les visiteurs du musée profitent d’un nouveau parcours au sein des collections permanentes : pédagogique, chronologique et sensible il met en lumière l’évolution artistique de Bourdelle.

Musée Bourdelle

(c) Benoît Fougeirol

Intimité de l’appartement de Bourdelle où le sculpteur vécut et travailla, majesté du Grand Hall des plâtres à la lumière diffuse, épure audacieuse de l'extension moderne - le visiteur découvre le parcours d'une vie et d'une œuvre, suit à son rythme les incessantes recherches stylistiques et plastiques du sculpteur visionnaire.

 

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Musée Carnavalet – Histoire de Paris

image d'illustration

© François Grinberg

Musée Carnavalet

Les principales collections historiques sont celles du musée Carnavalet – Histoire de Paris. Musée de l’histoire de Paris, ville capitale, métropole et ville-monde, il associe l’histoire, l’archéologie et l’identité sociale et urbaine.

 

Situé au cœur du secteur sauvegardé du Marais, dans des bâtiments classés, le musée Carnavalet célèbre en 2016 ses 150 ans d’histoire. Ses collections extraordinaires, encore trop méconnues, se déploient du néolithique à nos jours. De la pirogue découverte lors des fouilles archéologiques de Bercy aux mascarons du Pont-Neuf, de la maquette de l’île de la Cité au café militaire de Ledoux, des dessins révolutionnaires de Lesueur à la bijouterie Fouquet décorée par Mucha, on y croise les trajectoires singulières des hommes et des femmes qui ont aimé Paris et façonné son histoire, comme Sainte Geneviève, Etienne Marcel, Madame de Sévigné, le baron Haussmann ou encore Marcel Proust. Mais, à travers les décors, enseignes, pièces de mobilier, peintures, sculptures, médailles, maquettes, objets d’art et d’histoire, estampes, dessins, affiches et photographies, c’est aussi l’histoire de tous les Parisiens, d’hier et d’aujourd’hui, qui est racontée. Le musée Carnavalet-Histoire de Paris formé de deux hôtels particuliers et d’une Orangerie s’inscrit en synergie avec deux sites complémentaires: la Crypte archéologique de l’Ile de la Cité et les Catacombes de Paris. La ville de Paris a engagé en 2016 la rénovation de son musée d’histoire, répondant ainsi à une demande sociale d’histoire très forte ainsi qu’à de nouveaux usages et pratiques des publics. Les visiteurs découvriront en 2020 un parcours des collections permanentes et une offre culturelle renouvelés ainsi que de nouveaux services.

 

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Musée Cernuschi - musée des arts de l'Asie

photo du musée

Musée Cernuschi

En 1896, le financier Henri Cernuschi légua à la Ville de Paris son hôtel particulier à l’orée du parc Monceau et sa collection d’art d’Extrême-Orient acquise lors de son tour du monde.

 

Dans cet hôtel particulier de l'architecte William Bouwens der Boijen (1834-1907), une grande pièce centrale est aménagée pour offrir une place d'honneur à la pièce la plus impressionnante de la collection, le Bouddha Amida. Conservateur de 1905 à 1932, Henri d'Ardenne de Tizac (1877-1932) métamorphose une maison de voyageur en une institution patrimoniale moderne, en liaison avec le monde savant et soutenue, à partir de 1922, par une active société d'amis. Il spécialise le musée dans l'art et l'archéologie de la Chine ancienne, des origines au XIIIe siècle. Tout en conservant cette orientation, les directeurs successifs continuèrent à montrer de forts intérêts pour les autres cultures extrême-orientales (Japon, Viêt-Nam). Le musée complètement rénové en 2005, possède dorénavant un remarquable ensemble d’art asiatique, régulièrement enrichi par des acquisitions et des dons, et notamment l’une des plus grandes collections d’art chinois en Europe.

 

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Musée Cognacq-Jay

photo du musée

© Didier Messina

Au cœur du Marais, dans un bel hôtel classé monument historique (XVIe-XVIIIe siècles), le musée présente les collections d’art réunies par Ernest Cognacq, fondateur des magasins de la Samaritaine, et sa femme Marie-Louise Jay, léguées à la Ville de Paris en 1928.

 

À l’exception notable d’un important tableau de jeunesse de Rembrandt, l’essentiel des œuvres présentées date du XVIIIe siècle : peintures de Canaletto, Tiepolo, Boucher, Fragonard, Greuze, Reynolds ; pastels de La Tour et Perronneau ; sculptures de Houdon, Lemoyne, Clodion ; porcelaines de Saxe ; objets d’orfèvrerie ; meubles estampillés, etc. Loin d’être « close », à l’image d’autres grandes institutions issues des collections d’un particulier, la collection Cognacq-Jay est enrichie annuellement par des acquisitions qui s’inscrivent dans les axes formés par le goût et le regard d’un collectionneur du début du XXe siècle, au moment même où les arts du XVIIIe siècle sont une référence incontournable de tout intérieur bourgeois. La nature de la collection, constituée d’objets de petites dimensions, mais également la sélection de sujets iconographiques touchant à l’intime, de la scène d’intérieur au portrait, en font un espace de rencontre privilégié avec l’esprit du XVIIIe siècle français tel qu’il était conçu à l’ère des Cognacq : un siècle où les sociabilités, les échanges et l’art de vivre figurent au cœur du développement individuel.

 

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Palais Galliera - musée de la mode

Palais Galliera

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À deux pas des plus prestigieuses vitrines de la couture, un palais d’inspiration Renaissance abrite le musée Galliera.

 

Au fil d’expositions temporaires monographiques – grands noms de la couture, figures de la mode – ou thématiques – décennies, types de vêtement, jeux d’influence – le musée met en scène une partie de ses inestimables et fragiles collections qui témoignent du génie créatif de la mode du XVIIIe siècle à nos jours. Nées d’un fonds constitué dès le milieu du XIXe siècle par la Société d'histoire du costume, ses collections n’ont cessé de s’enrichir depuis lors, notamment grâce à la générosité de nombreux donateurs. Estimées aujourd'hui à 243.000 pièces, les collections du musée de la Mode de la Ville de Paris sont le reflet des codes de l’habillement en France, du XVIIIe à nos jours. Ces dernières années, 500 à 1.500 pièces par an sont venues enrichir ce fonds exceptionnel, essentiellement grâce au soutien de généreux donateurs. Compte-tenu de leur grande fragilité, les collections du Palais Galliera ne peuvent être exposées que sur une courte durée, à l'occasion des expositions exclusivement temporaires du musée ou de prêts exceptionnels à des institutions muséales partenaires.

 

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Musée du Général Leclerc, de la Libération-musée Jean Moulin

photo

© Didier Messina

Le musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin

Un moment crucial de l’histoire du XXe siècle, celui de la deuxième guerre mondiale, est présenté et expliqué au public à travers les collections de ce musée, par le biais des trois compagnons de l’ordre de la Libération que sont Leclerc, Moulin et la Ville de Paris.

 

Les collections « Général Leclerc » sont issues d’une part de la donation du fonds historique à la Mairie de Paris par la Fondation du Maréchal Leclerc de Hauteclocque – fonds conservé au quartier Gramont à Saint-Germain-en-Laye jusqu’en 1994 – et d’autre part de dons effectués par les Anciens Français libres et de la 2e DB. Ces collections se composent principalement d’objets personnels et de la vie quotidienne ayant appartenu au Général ainsi qu’à ses soldats, couvrant les périodes Seconde guerre mondiale, l’Indochine et l’Afrique du nord, jusqu’à la mort accidentelle de Leclerc en 1947. Les collections « Jean Moulin » furent constituées en grande partie par l’apport de deux legs importants, celui de Madame Antoinette Sasse en 1987 puis celui de Mesdames Andrée Dubois et Suzanne Escoffier, cousines de Jean Moulin, en 2012. Ces deux fonds rassemblent des archives privées émanant ou relatives à Jean Moulin (photographies, lettres, dessins, papiers personnels), ainsi que des journaux, coupures de presse et souvenirs lui rendant hommage. Enfin, le musée dispose de riches collections autour de la Libération de Paris : armes FFI, copies d’écoles des enfants de la Libération, en passant par des photographies, affiches, dessins et témoignages du pavoisement des Parisiens (partitions de chants populaires, cartes postales, brassards FFi, bouquets patriotiques et drapeaux). Ces collections sont issues notamment de nombreux dons de particuliers et comptent un grand nombre de photographies, d’images instantanées prises par des témoins directs et des acteurs.

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Petit Palais

Jardin du Petit Palais

Construit pour l’Exposition universelle de 1900, le bâtiment du Petit Palais, chef d’œuvre de l’architecte Charles Girault, est devenu en 1902 le Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.

 

Il présente une très belle collection de peintures, sculptures, mobiliers et objets d’art datant de l’Antiquité jusqu’en 1914. Parmi ses richesses se distinguent une collection exceptionnelle de vases grecs et un très important ensemble de tableaux flamands et hollandais du XVIIe siècle autour du célèbre Autoportrait au chien de Rembrandt. Sa magnifique collection de tableaux français des XVIIIe et XIXe siècles compte des œuvres majeures de : Fragonard, Greuze, David, Géricault, Delacroix, Courbet, Pissarro, Monet, Renoir, Sisley, Cézanne et Vuillard. Dans le domaine de la sculpture, le musée s’enorgueillit de très beaux fonds Carpeaux, Carries et Dalou. La collection d’art décoratif est particulièrement riche pour la Renaissance et pour la période 1900, qu’il s’agisse de verreries de Gallé, de bijoux de Fouquet et Lalique, ou de la salle à manger conçue par Guimard pour son hôtel particulier. Le musée possède enfin un très beau cabinet d’arts graphiques avec, notamment, les séries complètes des gravures de Dürer, Rembrandt, Callot ... et un rare fond de dessins nordiques.

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Musée de la Vie romantique

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Didier Messina

Musée de la Vie romantique

Situé dans le quartier romantique de la « Nouvelle Athènes », le musée de la Vie romantique offre un écrin précieux à ses collections, un ensemble d’œuvres qui sont, pour leur plus grande part, en relation directe avec les arts en France sous la Monarchie de Juillet ; la présentation est centrée sur les peintures du peintre Ary Scheffer et de son entourage.

 

Ary Scheffer, occupant illustre de cette demeure, y a en effet reçu le Tout-Paris de l’époque : Delacroix, Rossini, Sand, Chopin, Gounod, Tourgueniev, Dickens, etc. Au départ musée de charme et mémoriel construit sur quelques grandes figures, le parcours des collections permanentes propose aujourd’hui un récit où se superposent la biographie des personnalités liées au lieu, l’évocation de la vie culturelle de la monarchie de Juillet, la création artistique de la période romantique et l’œuvre littéraire d’un penseur de la deuxième moitié du XIXe siècle. Dans le parcours se trouvent également les souvenirs de George Sand appartenant à la ville de Paris, conservés et montrés rue Chaptal en raison d’une parfaite adéquation entre le lieu, le projet et la place de l’écrivain dans la vie artistique du XIXe siècle.

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Maisons de Victor Hugo Paris/Guernesey

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Maison de Victor Hugo Paris

La Ville de Paris conserve les deux maisons que Victor Hugo occupa le plus longtemps, l’hôtel de Rohan-Guéménée, à Paris, et Hauteville House à Guernesey.

 

L’hôtel de Rohan-Guéménée devient musée en 1902, grâce à la donation que fait Paul Meurice à la Ville de Paris. L’appartement habité par Victor Hugo de 1832 à 1848, restitue aujourd’hui sa vie au fil des trois périodes déterminantes : avant l’exil, pendant l’exil, depuis l’exil. En 1927, deux ans après la mort de Georges Hugo (le petit-fils de Victor), sa sœur et ses enfants, Marguerite, François et Jean, font don à la Ville de Paris, de la maison que Hugo avait acquise et aménagée à Guernesey, Hauteville House. Ce lieu symbolique à la fois de l’exil et de l’écriture de tant de grandes œuvres est aussi l’expression, à travers ses saisissants décors de l’univers poétique et philosophique de Victor Hugo. De nos jours, les visiteurs qui se rendent à Guernesey, peuvent découvrir ce sanctuaire conservé dans son intégrité. A Paris, le musée se partage entre l’appartement de Victor Hugo au second étage et un espace dévolu, au premier étage, aux expositions temporaires. Le musée en organise deux par ans, offrant à la fois de découvrir les collections que leur nature ne permet pas d’exposer en permanence et les résonnances que l’œuvre prodigieusement riche et moderne de Victor Hugo garde aujourd’hui.

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Musée Zadkine

Musée Zadkine

© Benoît Fougeirol 2014

Musée Zadkine

Le musée Zadkine, lieu de mémoire et de charme, est installé dans les ateliers et la maison où vécut et travailla pendant près de quarante ans Ossip Zadkine (1890-1967), sculpteur d’origine russe et figure majeure de l’École de Paris.

 

À l’occasion de son trentième anniversaire et après une année de travaux, le rendant accessible à tous, le musée rouvre ses portes le 10 octobre 2012, avec une présentation de ses collections a été pensée autour de la question de la matière pour faire dialoguer, sous la lumière des verrières, plâtres, terres, bois et pierres. Outre les sculptures, fleurons des collections, le musée conserve notamment des dessins et gouaches de la main de l’artiste, des photographies d’ateliers et un riche fonds d’archives, ainsi que le fonds d’œuvres de Valentine Prax, artiste et veuve de Zadkine.

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